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A la nantaise a semé des graines, Nantes récolte les fruits !

2010 : A la nantaise voit le jour et promeut, pour la première fois en France, l’actionnariat populaire. L’association fait fi du scepticisme ambiant et agit avec pédagogie : publication d’études juridiques, obtention d’un financement de la Commission européenne, organisation de colloques au Sénat, rédaction de propositions de loi, candidature aux élections de la FFF, lobbying sur tous les fronts, jusque dans le bureau du Secrétaire d’Etat aux sports… 2017 : les décideurs (les plus malins, du moins…) ont parfaitement saisi que l’actionnariat populaire est une solution d’avenir.

Handball, basket : l’actionnariat populaire émerge à Nantes

Des entrevues avec les dirigeants des clubs professionnels de la ville ont permis de sensibiliser ceux-ci aux principes de l’actionnariat populaire et de les convaincre de la pertinence d’un tel mode de gouvernance. Aussi le Handball Club de Nantes, en collaboration avec A la nantaise, effectue-t-il en juin 2016 une enquête auprès de son public afin de mesurer le potentiel économique d’un projet d’actionnariat populaire, et constate ainsi à quel point l’engouement est considérable. Au même moment, le comité directeur de l’Hermine de Nantes acte la mise en œuvre de l’actionnariat populaire, officialisée le 4 mai dernier via une conférence de presse. Les dirigeants du sport professionnel nantais auront ainsi été les premiers en France à s’emparer de ce sujet et à lui donner une dimension concrète. Berceau de l’actionnariat populaire en France, Nantes s’est imposée comme capitale et source d’inspiration.

FC Nantes : A la nantaise est prête

Première association de supporters agréée par le ministère des Sports et soutenue par l’intergroupe Sports du Parlement européen, A la nantaise a pour ambition de participer au tour de table lors du prochain changement de propriétaire du FC Nantes afin de prendre des participations dans le capital du Club, désigner des représentants dans les organes de décision et contribuer ainsi à la gestion du FCN. L’association bénéficie de nombreux soutiens, notamment celui de la Ville de Nantes qui, en tant que propriétaire des infrastructures du FCN, aura son mot à dire au moment du prochain changement d’actionnaire de référence. A la nantaise a créé une Société par Actions Simplifiée qui a déjà récolté auprès des membres de l’association l’équivalent de 8% du montant actuel du capital du Club. Une étude indépendante réalisée par l’Université de Nantes a démontré que le potentiel économique d’un projet d’actionnariat populaire au FCN est de 1,7 million d’euros, soit plus de trois fois le montant actuel du capital du Club.

Football français : les supporters trouvent enfin une place

Impliqués avec abnégation au sein du Conseil National des Supporters de Football (CNSF), les bénévoles d’A la nantaise se réjouissent aujourd’hui d’avancées majeures. D’une part, des dispositifs détaillés dans une proposition de loi rédigée par nos soins ont été adoptés par le Parlement le 10 mai 2016 ; notamment, l’Instance Nationale du Supportérisme a vu le jour le 8 mars dernier, permettant de bénéficier – pour la première fois en France – d’un cadre de dialogue avec les pouvoirs publics et sportifs. D’autre part, une candidature de lobbying aux élections de la FFF (mars 2017) a permis d’obtenir des engagements inédits de la part de l’ensemble des candidats sur le sujet de la représentation des supporters dans les lieux de pouvoir du football français (au sein de la Haute Autorité du Football, notamment). Ces engagements ont été confirmés par le nouveau Comité Exécutif de la FFF lors d’une récente entrevue le 3 mai dernier.

De nombreuses autres victoires sont à venir. Gonflée à bloc, A la nantaise va poursuivre ses travaux. Avec la même philosophie, celle de l’audace. Avec les mêmes valeurs, celles du sport.

Allez Nantes !